LE DERNIER
RENDEZ-VOUS
(Oscar
Saenz Omar)
Allo
! Tu es là....C'est moi,viens
chez
moi ce soir à huit-heures
pour
quoi faire ?..viens tu verras
…viens
il est temps de se parler
il
est temps de se décider.
_
Je
t'attendrais avec une bouteille
de
bon vin,Saint-Emilion cuvée 2007
l'année
ou nous avons commencé a s'aimer
j'allumerais
des bougies
et
pour couronner le tout Cabrel !
Une
bonne vieille chanson
celle
que tu aimais avec passion.
_
désolé
mais après avoir manger et parler
je
te prierais de t'en aller
tu
me demanderas de rester
je
te dirais non ! Je ne peux plus t'aimer
tu
répéteras la même chanson...
Je
t'aimais,je t'aime et je t'aimerais
_
Je
te dirais comme toujours
Bon !
C'est la dernière fois
tu
peux rester et après c'est fini
sèche
tes larmes et assis-toi
tu
profites de moi,fou sentimental que je suis.
_
S'il
te plaît assis-toi et tais-toi
Putain!
tu es sourde ou quoi ?
Je
te dis de t'asseoir
et
tu es couché déjà dans mon lit
et
arrête de faire l'autruche,ce petit !
_
Oui,ce
petit,tu te caches la tête avec l'oreiller
en
me montrant ton corps nu
tu
savais que j'allais craquer
tu
sais si bien utiliser ton corps et ta beauté
miam
miam Chut ! Arrête...tu vas finir par réveiller
le
petit...Quelle Cruauté !!!
_
Et
voilà ! Ça recommence
quelque
part dans ma douce France
je
me suis couché à son coté
sans
me déshabiller...
C'est
la mauvaise éducation
ne
me tourne pas le dos! je lui dis
en
se retournant elle m'a regardé
dans
les yeux et moi dans ses seins
en
la retournant j'ai vu le bas de ses reins ;
Je
ne suis qu'un voyou,un sale crétin.
_
C'est
à ce moment là
que
tout a basculé
que
tout s'est enflammé
J'ai
brûlé les planches
et
toi,tu as brûlé mon corps
tu
t'es laissé abandonner
tu
t'es donné à corps perdu
et
j'ai accepté sans aucun remord
et
pire encore,sans aucune tenu.
_
Cette
nuit et ce matin tu étais le lapin
qui
a tiré et qui a tué le chasseur
aujourd’hui
tu es radieuse,quel bonheur
tu
es une femme dans toute sa splendeur.
_
Et
moi,j’étais le vieux chiffon
tu
étais la machine à laver
tu
m'as lessivé,essoré
j'étais
le morceau de tissu
tu
étais la machine à coudre
tout
avait recommencé
comme
un coup de foudre
Je
dis Non! il faudra ce résoudre.
_
Douché
et habillé en lui ouvrant la porte je lui dis :
Cette
nuit ou ce matin nous devions nous parler
en
me regardant elle rebondit
oui
mon choux.....Un autre jour
et
souriante est partie
_
En
silence et sans parler
en
murmurant je me dis,à bientôt....
Demain
ou après-demain....Je lui dirais....
Viens
chez moi...Ce soir à huit-heures...
C'est
trop tard ou c'est trop tôt ?
A
Rennes 22/05/2012.
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