mardi 22 mai 2012




LE DERNIER RENDEZ-VOUS
(Oscar Saenz Omar)

Allo ! Tu es là....C'est moi,viens
chez moi ce soir à huit-heures
pour quoi faire ?..viens tu verras
viens il est temps de se parler
il est temps de se décider.
_
Je t'attendrais avec une bouteille
de bon vin,Saint-Emilion cuvée 2007
l'année ou nous avons commencé a s'aimer
j'allumerais des bougies
et pour couronner le tout Cabrel !
Une bonne vieille chanson
celle que tu aimais avec passion.
_
désolé mais après avoir manger et parler
je te prierais de t'en aller
tu me demanderas de rester
je te dirais non ! Je ne peux plus t'aimer
tu répéteras la même chanson...
Je t'aimais,je t'aime et je t'aimerais
_
Je te dirais comme toujours
Bon ! C'est la dernière fois
tu peux rester et après c'est fini
sèche tes larmes et assis-toi
tu profites de moi,fou sentimental que je suis.
_
S'il te plaît assis-toi et tais-toi
Putain! tu es sourde ou quoi ?
Je te dis de t'asseoir
et tu es couché déjà dans mon lit
et arrête de faire l'autruche,ce petit !
_
Oui,ce petit,tu te caches la tête avec l'oreiller
en me montrant ton corps nu
tu savais que j'allais craquer
tu sais si bien utiliser ton corps et ta beauté
miam miam Chut ! Arrête...tu vas finir par réveiller
le petit...Quelle Cruauté !!!
_
Et voilà ! Ça recommence
quelque part dans ma douce France
je me suis couché à son coté
sans me déshabiller...
C'est la mauvaise éducation
ne me tourne pas le dos! je lui dis
en se retournant elle m'a regardé
dans les yeux et moi dans ses seins
en la retournant j'ai vu le bas de ses reins ;
Je ne suis qu'un voyou,un sale crétin.
_
C'est à ce moment là
que tout a basculé
que tout s'est enflammé
J'ai brûlé les planches
et toi,tu as brûlé mon corps
tu t'es laissé abandonner
tu t'es donné à corps perdu
et j'ai accepté sans aucun remord
et pire encore,sans aucune tenu.
_
Cette nuit et ce matin tu étais le lapin
qui a tiré et qui a tué le chasseur
aujourd’hui tu es radieuse,quel bonheur
tu es une femme dans toute sa splendeur.
_
Et moi,j’étais le vieux chiffon
tu étais la machine à laver
tu m'as lessivé,essoré
j'étais le morceau de tissu
tu étais la machine à coudre
tout avait recommencé
comme un coup de foudre
Je dis Non! il faudra ce résoudre.
_
Douché et habillé en lui ouvrant la porte je lui dis :
Cette nuit ou ce matin nous devions nous parler
en me regardant elle rebondit
oui mon choux.....Un autre jour
et souriante est partie
_
En silence et sans parler
en murmurant je me dis,à bientôt....
Demain ou après-demain....Je lui dirais....
Viens chez moi...Ce soir à huit-heures...
C'est trop tard ou c'est trop tôt ?



A Rennes 22/05/2012.

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