J'ai
mal !
(Oscar
Saenz Omar)
Dans
un de ses «appels multiples"
une
de mes sœurs m'a demandé:
Comment
vas-tu, mon petit frère?
Furibonde
j'ai répondu:
Je
vais de l'avant sans regarder en arrière.
J'ai
mal aux pieds, mais ça ne m’empêche pas de marcher.
J'ai
mal aux mains, mais ça ne m’empêche pas de toucher.
J'ai
mal à la tête, mais ça ne m’empêche pas de penser.
J'ai
mal aux yeux, mais ça ne m’empêche pas de regarder.
J'ai
mal aux poumons, mais ça ne m’empêche pas de respirer.
J'ai
mal au coude, quand je dois payer.
Et
comme je suis délicat, et je n'aime pas crier,
je
n'ai pas complété la phrase, que je l'ai dit avant de
raccrocher:
….....................
mais ça ne m’empêche pas de chier!
Rennes
16/08/2013.
Me
duele
(Oscar
Saenz Omar)
En
unas de sus « multiples llamadas »
una
de mis hermanas me pregunto :
Hola
hermanito como estas ? Furibundo le contesté :
Voy
para adelante sin mirar atras.
Me
duelen los pies, pero todabia puedo caminar.
Me
duelen las manos, pero todabia puedo tocar.
Me
duele la cabeza, pero todabia puedo pensar.
Me
duelen los ojos, pero todabia puedo mirar.
Me
duelen los pulmones, pero todabia puedo respirar.
Me
duele el codo cuando tengo que pagar.
Y
como soy decente y no me gusta la groseria,
no
completé la frase que le dije antes de colgar :
…......................pero
todabia puedo cagar !
Rennes
16/08/2013.


